Explosion des cas de cancer du foie au Kenya : la mauvaise alimentation et les maladies métaboliques sont désormais les principaux moteurs de l’épidémie.
Alors que les sanctions occidentales se durcissent, la Russie adapte son économie et poursuit sa croissance, portée par de nouveaux alliés à l’Est.
L’ambassadeur Amar Bendjama, représentant permanent de l’Algérie auprès des Nations unies, a été élu vice-président du Conseil économique et social des Nations unies (ECOSOC), ce 31 juillet 2025. Cette désignation marque une étape significative dans la diplomatie algérienne et illustre le rôle croissant des pays africains dans les grandes instances internationales. Un mandat au cœur des enjeux mondiaux Organe central des Nations unies, l’ECOSOC est chargé de coordonner les politiques de développement durable, de lutte contre la pauvreté et de promotion de l’inclusion sociale. En tant que vice-président, Amar Bendjama jouera un rôle stratégique dans l’orientation des programmes de coopération économique et sociale. Sa mission consistera notamment à renforcer les mécanismes de solidarité internationale face aux défis planétaires, comme les inégalités ou la crise climatique. La nomination de ce diplomate chevronné intervient dans un contexte où l’ONU cherche à renouveler sa gouvernance pour mieux refléter la diversité des voix, en particulier celles du Sud global. C’est également un signal fort en faveur d’un multilatéralisme plus inclusif. L’Algérie au service des priorités africaines Cette élection permet à l’Algérie de s’affirmer davantage comme un acteur de premier plan dans la gouvernance mondiale. À travers cette fonction, le pays entend porter la voix de l’Afrique et défendre des priorités telles que l’accès à la santé, à l’éducation, la justice climatique, ou encore la réforme des mécanismes de financement du développement. Le parcours diplomatique de M. Bendjama, reconnu pour son engagement sur les questions environnementales et sociales, renforce la légitimité de cette représentation. Il devrait jouer un rôle actif dans la construction de consensus autour des objectifs de l’Agenda 2030. Une diplomatie en pleine affirmation Cette nouvelle responsabilité s’inscrit dans une dynamique de montée en puissance de la diplomatie algérienne sur la scène multilatérale. En accédant à la vice-présidence d’un des principaux organes de l’ONU, Alger consolide sa posture d’interlocuteur crédible dans les débats globaux. La présence d’Amar Bendjama à ce poste stratégique ouvre ainsi la voie à un renforcement des partenariats Sud-Sud, tout en contribuant à l’élaboration de politiques internationales plus équitables et durables.
Le président américain Donald Trump a annoncé ce vendredi avoir ordonné le déploiement de deux sous-marins nucléaires dans des zones « appropriées », en réaction à des déclarations qu’il qualifie de « hautement provocatrices » de la part de l’ancien président russe Dmitri Medvedev
Les États-Unis annoncent une nouvelle vague de taxes douanières. Trump mise sur le protectionnisme, au risque d’une déstabilisation globale.
L’État islamique et Al-Qaïda regagnent du terrain au Sahel, en Syrie, en Afghanistan, mais aussi en Occident, selon un rapport inquiétant de l’ONU.
Des pays occidentaux accusent l’Iran de mener des opérations illégales sur leur territoire. Intimidations, harcèlement et espionnage sont évoqués.
L’UE tourne la page du gaz russe avec un contrat massif d’énergie américaine. Un choix stratégique qui soulève des inquiétudes sur son autonomie.
La guerre de 12 jours entre Israël et l’Iran a mis en lumière l’épuisement rapide des stocks de missiles THAAD américains. Une alerte stratégique.
Nouvelle flambée de violences entre l’Ouganda et le Soudan du Sud sur fond de conflit frontalier. Un cessez-le-feu a été annoncé.
À Gaza, farine et lentilles atteignent des prix records. Le blocus durci aggrave la crise humanitaire dans l’enclave.
La Russie mise sur ses jeunes pour développer des compétences clés dans l’armement, les drones et les systèmes de défense, dès l’école.
