La pression monte autour de l’Ukraine. Selon plusieurs sources, le secrétaire à l’Armée américaine, Dan Driscoll, s’est rendu à Kiev il y a quelques jours pour partager des informations jugées extrêmement préoccupantes. Washington redouterait désormais une possible défaite imminente de l’armée ukrainienne si la situation continue d’évoluer au rythme actuel.
⚠️ Une situation militaire qui se dégrade rapidement
Les inquiétudes américaines reposent sur plusieurs éléments :
- Moscou intensifie ses frappes, mettant sous tension les systèmes de défense ukrainiens déjà affaiblis.
- Les livraisons d’armes occidentales ralentissent, les États-Unis et l’Europe n’arrivant plus à réapprovisionner les stocks ukrainiens au rythme nécessaire.
Cette combinaison fragilise la capacité de Kiev à tenir durablement certaines lignes de front stratégiques.
🇺🇸 Washington pousse Kiev vers un accord de paix
Selon ces confidences, les États-Unis estiment que la situation pourrait devenir inéluctablement défavorable pour l’Ukraine.
Ils auraient donc recommandé à Kiev de signer rapidement un accord de paix en 28 points, un document porté en interne par l’administration américaine.
Ce plan, qui a fuité, a suscité :
- de vives critiques en Ukraine et en Occident,
- un accueil favorable de Moscou,
- un recul politique à Washington, qui tente désormais de minimiser sa portée.
Derrière cette pression, deux camps s’opposent aux États-Unis :
🔹 Le camp Vance – Witkoff
Il juge Kiev responsable du blocage diplomatique et veut durcir le ton pour forcer la signature d’un accord.
🔹 Le camp Rubio et plusieurs Républicains
Ils refusent toute concession face à Moscou et considèrent qu’un retrait américain renforcerait la Russie.
🌍 Négociations à Genève : un accord raccourci mais toujours bloqué
De nouvelles discussions ont été menées à Genève.
Résultat : l’accord a été réduit de 28 à 19 points, présenté comme évolutif et plus flexible.
- Kiev semble désormais plus ouvert à un compromis, sous pression militaire et diplomatique.
- Moscou, en revanche, freine, Sergueï Lavrov évoquant même la possibilité d’un rejet pur et simple.
Pour l’heure, le statu quo demeure, et aucun camp ne paraît prêt à franchir le pas final.
