Le conflit autour d’un projet minier à Soussoung s’intensifie. Arrestations, colère populaire et ouverture d’une enquête judiciaire.
Les prix des étals dans les marchés modernes sont désormais officiels. Voici les montants à Cotonou, Porto-Novo, Abomey, Parakou et Djougou.
Un nouveau câble sous-marin va relier le Maghreb à l’Europe. Objectif : améliorer la connectivité et soutenir la croissance numérique.
La Russie mise sur ses jeunes pour développer des compétences clés dans l’armement, les drones et les systèmes de défense, dès l’école.
En 2025, la reconnaissance de l’État de Palestine par un nombre croissant de pays marque un tournant diplomatique majeur dans le contexte du conflit israélo-palestinien. Alors que la guerre à Gaza continue de faire des ravages et que les négociations pour un cessez-le-feu restent au point mort, plusieurs nations, dont des puissances européennes, s’engagent dans une démarche historique en faveur de la solution à deux États. Cette dynamique, portée par 148 pays à ce jour, dont 12 membres de l’Union européenne, suscite espoirs, tensions et débats à l’échelle mondiale. Infos229 décrypte ce mouvement et ses implications. Une vague de reconnaissances en 2024-2025 Depuis la proclamation unilatérale de l’indépendance de la Palestine par Yasser Arafat à Alger le 15 novembre 1988, 148 des 193 États membres de l’ONU reconnaissent officiellement l’État de Palestine, soit près de 75 % des nations représentées aux Nations unies. Cette reconnaissance, amorcée par l’Algérie et suivie par de nombreux pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine, a connu une accélération notable en 2024 et 2025, dans un contexte marqué par l’intensification du conflit à Gaza et l’impasse diplomatique. En 2024, plusieurs pays des Caraïbes, dont la Barbade, la Jamaïque, Trinité-et-Tobago et les Bahamas, ont reconnu la Palestine, suivis par des nations européennes comme la Norvège, l’Irlande, l’Espagne et la Slovénie. Le 5 février 2025, le Mexique a rejoint cette liste, renforçant la position de l’Amérique latine, où des pays comme le Brésil, l’Argentine ou le Venezuela soutiennent la cause palestinienne depuis des années. Cette vague reflète une volonté croissante de s’affranchir des pressions des grandes puissances occidentales, notamment des États-Unis, qui continuent de conditionner la reconnaissance à un accord négocié avec Israël. Le 24 juillet 2025, la France, par la voix du président Emmanuel Macron, a annoncé qu’elle reconnaîtrait officiellement l’État de Palestine lors de l’Assemblée générale des Nations unies en septembre 2025. Cette décision, qui fait de la France le premier pays du G7 à franchir ce pas, a été saluée par l’Autorité palestinienne comme une « contribution décisive à la paix au Proche-Orient ». Macron a justifié cette démarche en soulignant la nécessité de relancer la solution à deux États, dans un contexte où « Gaza est suppliciée et la Cisjordanie émiettée ». Cependant, cette annonce a provoqué des réactions virulentes, notamment de la part d’Israël, qui y voit une « récompense au terrorisme », et des États-Unis, où le secrétaire d’État Marco Rubio a qualifié la décision de « reckless » (téméraire). Une dynamique européenne et mondiale Au sein de l’Union européenne, 12 des 27 États membres reconnaissent désormais l’État de Palestine, dont la Suède (depuis 2014), l’Espagne, l’Irlande, la Slovénie, ainsi que des pays d’Europe centrale et orientale comme la Pologne, la Hongrie, la Bulgarie et la Roumanie, qui avaient agi dès 1988 sous l’influence de l’URSS. L’Islande, bien que non membre de l’UE, a été le premier pays d’Europe occidentale à reconnaître la Palestine en 2011, suivie par le Vatican en 2015. Cette reconnaissance par des nations européennes, souvent perçue comme symbolique, vise à soutenir le processus de paix et à faire pression pour une solution négociée. Le Royaume-Uni et le Canada, sous la pression de leurs parlements respectifs, envisagent également une reconnaissance prochaine, potentiellement d’ici septembre 2025. Le Premier ministre britannique a déclaré le 29 juillet 2025 que cette décision pourrait intervenir si un cessez-le-feu est conclu à Gaza, soulignant que la solution à deux États est « en péril ». Cette prudence contraste avec l’élan de pays du Sud global, où la reconnaissance de la Palestine est largement acquise, notamment en Afrique (Maroc, Algérie, Nigeria), en Asie (Chine, Inde, Indonésie) et en Amérique latine. Un contexte de crise humanitaire et diplomatique La recrudescence des violences à Gaza, où Médecins sans Frontières a signalé en juillet 2025 une malnutrition touchant un quart des enfants et des femmes enceintes, a amplifié les appels à la reconnaissance de la Palestine. La communauté internationale, confrontée à l’échec des pourparlers de paix et au veto américain au Conseil de sécurité en avril 2024, qui a bloqué l’admission pleine et entière de la Palestine à l’ONU, cherche des alternatives pour faire avancer la cause palestinienne. Le statut d’État observateur non-membre, obtenu en 2012, a été renforcé en mai 2024 par une résolution de l’Assemblée générale (143 voix pour, 9 contre, 25 abstentions), accordant à la Palestine des droits accrus dans les travaux onusiens. Cependant, la reconnaissance reste controversée. Israël, soutenu par les États-Unis, argue que seule une négociation directe avec l’Autorité palestinienne peut aboutir à une reconnaissance mutuelle. Des voix critiques, comme celle de Marine Le Pen en France, estiment que reconnaître la Palestine équivaut à légitimer le Hamas, une accusation rejetée par les défenseurs de la reconnaissance, qui soulignent que celle-ci soutient l’Autorité palestinienne et la solution à deux États. Une étape vers la paix ou une source de tensions ? La reconnaissance de l’État de Palestine par un nombre croissant de pays est perçue par ses partisans comme un levier pour relancer un processus de paix moribond. Elle envoie un signal fort à la communauté internationale, affirmant le droit à l’autodétermination du peuple palestinien. Pourtant, l’absence de reconnaissance par les grandes puissances du G7 (à l’exception de la France à venir) et la persistance du conflit à Gaza limitent son impact immédiat. La Palestine reste un proto-État, avec une souveraineté entravée par l’occupation israélienne, l’absence de contrôle total sur ses territoires et une instabilité administrative, notamment à Gaza, sous contrôle du Hamas depuis 2007. En septembre 2025, l’Assemblée générale de l’ONU à New York sera un moment clé pour observer l’évolution de cette dynamique. La reconnaissance française, combinée à d’éventuelles annonces britanniques ou canadiennes, pourrait créer un effet domino, mais elle risque aussi d’exacerber les tensions avec Israël et les États-Unis. Alors que le monde retient son souffle, la question palestinienne reste au cœur des débats géopolitiques, entre impératif moral, stratégie diplomatique et défis sécuritaires. Infos229 continuera de suivre cette actualité majeure et ses répercussions. La reconnaissance de l’État de Palestine, loin d’être
Le Niger devient un pays pilote du programme « Football for Schools » de la FIFA, misant sur le sport pour former et unir sa jeunesse.
Le retrait des fiches de parrainage pour la présidentielle de 2026 a été reporté sans explication par la Cena. Un silence qui inquiète les acteurs politiques, particulièrement l’opposition, à l’approche d’élections majeures dans un climat de forte attente démocratique.
Le Palais de la Marina à Cotonou a vibré au rythme d’un échange historique entre le Président Patrice Talon et la jeunesse béninoise, représentée notamment par une délégation conduite par Guy Mitokpè du parti Les Démocrates. Cette rencontre, empreinte de franchise et de vision, a permis d’aborder des enjeux cruciaux pour l’avenir du Bénin, avec une révélation majeure : le futur dauphin présidentiel pour 2026 pourrait venir de n’importe quel horizon politique – Les Démocrates, le Bloc Républicain (BR), l’Union Progressiste pour le Renouveau (UPR), ou même d’ailleurs – à condition qu’il s’engage résolument pour la bonne gouvernance. Une ouverture inédite sur la succession Lors de cette rencontre, le Président Talon a réaffirmé son départ imminent à l’issue de son second mandat, conformément à la Constitution béninoise, et a clarifié sa position sur la question de sa succession, un sujet brûlant à l’approche de la présidentielle d’avril 2026. Contrairement aux spéculations qui alimentent les tensions politiques, il a surpris l’audience en déclarant que son dauphin pourrait émerger de n’importe quel camp, y compris de l’opposition comme Les Démocrates, ou des partis de la mouvance tels que le BR ou l’UPR. « Peu importe d’où il vient, ce qui compte, c’est son engagement à œuvrer activement pour la bonne gouvernance », a-t-il insisté, mettant l’accent sur la continuité des réformes entreprises depuis 2016. Cette déclaration marque une rupture avec les attentes traditionnelles, où le choix d’un successeur est souvent perçu comme une affaire interne à la majorité. En ouvrant la porte à toutes les sensibilités politiques, Patrice Talon envoie un signal fort : la présidence de 2026 devra être portée par un leader capable de transcender les clivages partisans pour servir l’intérêt général. La bonne gouvernance comme boussole Le Président Talon a fait de la bonne gouvernance le fil rouge de cet échange avec la jeunesse. Il a rappelé les avancées significatives de son administration, notamment la modernisation de l’économie, la digitalisation des services publics et le développement d’infrastructures comme la zone industrielle de Glo-Djigbé. Cependant, il a reconnu que des défis persistent, notamment en matière d’emploi des jeunes et d’accès aux services essentiels comme l’électricité et Internet, des préoccupations soulevées par les jeunes présents. En réponse aux questions de la délégation, notamment celles portées par Guy Mitokpè sur le code électoral et les réformes électorales, le Chef de l’État a défendu son bilan tout en prônant un dialogue inclusif. Il a encouragé la jeunesse à s’impliquer dans la gouvernance, soulignant que « le Bénin de demain ne peut se construire sans une jeunesse qui prend ses responsabilités et qui exige la transparence et l’efficacité de ses dirigeants ». Un appel à l’unité et à l’engagement L’audience, qui a duré plusieurs heures, a été marquée par une écoute mutuelle et des échanges constructifs. Les jeunes, issus de divers horizons, ont eu l’opportunité de présenter leurs projets et leurs visions pour le Bénin. Des initiatives dans les domaines de la technologie, de la culture et de l’entrepreneuriat ont été mises en avant, illustrant le dynamisme de cette nouvelle génération. Patrice Talon a saisi cette occasion pour lancer un appel vibrant à l’unité : « Que vous soyez des Démocrates, du BR, de l’UPR ou sans étiquette, l’essentiel est de travailler ensemble pour un Bénin plus fort. La bonne gouvernance n’a pas de parti, elle est l’affaire de tous. » Cette déclaration a résonné comme une invitation à dépasser les divisions politiques pour se concentrer sur des valeurs communes, un message particulièrement pertinent à l’approche d’une échéance électorale cruciale. Une rencontre qui fait écho L’événement a suscité un vif engouement sur les réseaux sociaux, avec des comptes comme @BeninBouge et @LeMatinal_Benin relayant des moments forts de la rencontre. La presse locale, à l’image du journal Le Matinal, a salué cet échange comme un « signal d’ouverture » et une « volonté de dialogue intergénérationnel ». Les discussions ont également porté sur des questions pratiques, comme le coût de la vie et l’accès à l’emploi, des préoccupations quotidiennes des jeunes béninois. Alors que le dépôt des candidatures pour la présidentielle est prévu pour octobre 2025, cette rencontre du 28 juillet 2025 marque un tournant. En plaçant la bonne gouvernance au cœur de son discours et en ouvrant la succession à toutes les forces vives, Patrice Talon pose les jalons d’une transition démocratique apaisée. La jeunesse, désormais appelée à jouer un rôle central, est invitée à se mobiliser pour façonner un avenir à la hauteur des ambitions du Bénin. Vers un Bénin uni et prospère À moins d’un an de la fin de son mandat, Patrice Talon semble déterminé à laisser un héritage de stabilité et de progrès. En s’adressant directement à la jeunesse et en prônant une succession inclusive, il réaffirme son engagement envers une démocratie dynamique et participative. Que le futur président soit issu des Démocrates, du BR, de l’UPR ou d’un autre horizon, une chose est claire : la bonne gouvernance sera le critère ultime pour guider le Bénin vers de nouveaux sommets. Cette rencontre au Palais de la Marina restera gravée comme un moment clé, où le dialogue entre générations et la vision d’un avenir commun ont pris le pas sur les divergences. À la jeunesse béninoise de relever le défi et de porter haut les valeurs de transparence, d’innovation et d’unité pour un Bénin résilient et prospère.
Dans une interview choc avec Alain Foka, Tidjane Thiam, figure emblématique du monde des affaires et ancien patron du Bureau national d’études techniques et de développement (BNETD), a livré une analyse sans concession sur la légitimité des leaders politiques en Côte d’Ivoire. Avec une verve incisive, Thiam a pointé du doigt l’absence de réalisations concrètes de certaines figures publiques, notamment Jean-Louis Billon, tout en mettant en avant son propre bilan au service de la nation. Héritage ou action ? Thiam tranche sans détour Thiam n’a pas mâché ses mots en distinguant ceux qui brillent par leur héritage de ceux qui se forgent par leurs actions. À propos de Jean-Louis Billon, souvent cité comme un poids lourd économique, Thiam a lâché : « Billon n’est pas Don Mello. Je ne parle pas d’héritiers, mais de ceux qui ont agi à la force du poignet. » Il a rappelé que Don Mello, son successeur au BNETD, a marqué le pays par des contributions tangibles. En revanche, il a défié Billon : « Qu’a-t-il fait pour la Côte d’Ivoire ? » Pour Thiam, la crédibilité d’un candidat à la présidence repose sur des actions visibles, pas sur des titres ou des promesses. Un bilan qui parle de lui-même Pour appuyer son propos, Tidjane Thiam a déroulé un palmarès impressionnant de projets qu’il a portés pour transformer la Côte d’Ivoire : « Les Ivoiriens nous jugent sur ce que nous avons accompli », a martelé Thiam, soulignant que la vraie légitimité se construit dans l’action au service de l’intérêt général. Un appel à une gouvernance qui fait ses preuves Le discours de Thiam est un véritable uppercut au débat politique ivoirien. En fustigeant les postures vides et en exaltant les résultats, il pose une question brûlante : qui mérite vraiment de diriger la Côte d’Ivoire ? Son message est clair : les leaders doivent prouver leur valeur par des réalisations concrètes, pas par des héritages ou des discours. À l’heure où le pays aspire à un renouveau, cette vision percutante pourrait bien redessiner les attentes des Ivoiriens envers leurs dirigeants. En somme, Tidjane Thiam ne se contente pas de critiquer ; il lance un défi vibrant aux aspirants leaders : agissez ou écartez-vous. Un discours qui risque de secouer le paysage politique ivoirien !
Le 28 juillet 2025, le Palais de la Marina à Cotonou a été le théâtre d’un événement marquant : une rencontre entre le Président de la République du Bénin, Monsieur Patrice Talon, et une délégation de jeunes béninois, conduite notamment par Guy Mitokpè du parti Les Démocrates. Cette audience, riche en échanges, a permis d’aborder des thématiques cruciales pour l’avenir du pays, telles que l’emploi des jeunes, le coût de l’électricité et de l’accès à Internet, ainsi que les réformes électorales en vue de la présidentielle de 2026. Cet événement, largement relayé sur les réseaux sociaux, témoigne de l’engagement du Chef de l’État à dialoguer avec la jeunesse, moteur du développement national. Un dialogue ouvert et constructif L’audience s’est déroulée dans une atmosphère de franchise et d’écoute mutuelle. Le Président Talon, connu pour sa volonté de moderniser le Bénin à travers des réformes ambitieuses, a saisi cette occasion pour réaffirmer son engagement envers la jeunesse. Les discussions ont porté sur des préoccupations concrètes des jeunes, notamment l’accès à l’emploi, un enjeu majeur dans un pays où la population est jeune et dynamique. Les participants ont également évoqué le coût de l’électricité et de l’Internet, deux services essentiels pour l’éducation et l’entrepreneuriat dans un monde de plus en plus connecté. Guy Mitokpè, figure de l’opposition et porte-parole de la délégation, a soulevé des questions sensibles, notamment sur le code électoral, perçu par certains comme un obstacle à une participation inclusive aux prochaines élections. Le Président Talon a écouté avec attention, expliquant les objectifs des réformes entreprises depuis 2016, qui visent à consolider la démocratie et à promouvoir une gouvernance transparente. Cette ouverture au dialogue, même avec des voix critiques, a été saluée comme un pas vers une meilleure compréhension mutuelle entre le pouvoir et la jeunesse. Les réformes au cœur des échanges Depuis son arrivée au pouvoir en 2016, Patrice Talon a initié une série de réformes visant à transformer le Bénin en un hub économique et politique stable en Afrique de l’Ouest. Lors de cette rencontre, il a rappelé les avancées significatives réalisées sous ses deux mandats, notamment dans les secteurs de l’économie, de l’éducation et des infrastructures. La digitalisation de l’administration, l’amélioration de l’accès à l’électricité et le développement de la zone industrielle de Glo-Djigbé ont été cités comme des exemples concrets de progrès. Cependant, le Président n’a pas éludé les défis restants. Il a reconnu que, malgré les efforts, des problématiques comme le pouvoir d’achat et l’emploi des jeunes nécessitent des solutions innovantes et durables. À cet égard, il a encouragé les jeunes à s’impliquer davantage dans l’entrepreneuriat, tout en promettant un soutien accru du gouvernement pour les initiatives portées par la jeunesse. Une jeunesse actrice du changement L’un des moments forts de la rencontre a été l’appel lancé par le Président Talon aux jeunes pour qu’ils s’approprient les réformes et contribuent activement au développement du pays. « Le Bénin de demain se construit avec vous », a-t-il déclaré, insistant sur l’importance de l’engagement citoyen et de l’innovation. Les jeunes présents ont eu l’occasion de présenter leurs projets et leurs aspirations, allant de startups technologiques à des initiatives culturelles visant à promouvoir l’identité béninoise. Cette rencontre intervient dans un contexte particulier, à moins d’un an de l’élection présidentielle de 2026, où Patrice Talon a réaffirmé qu’il ne briguerait pas un troisième mandat, conformément à la Constitution qu’il a renforcée. Cette position, maintes fois répétée, vise à garantir une alternance démocratique et à ouvrir la voie à une nouvelle génération de leaders. Une rencontre saluée par la presse et les réseaux sociaux L’événement a suscité un vif engouement sur les réseaux sociaux, où des comptes comme @BeninBouge et @LeMatinal_Benin ont relayé des images et des extraits des échanges. Les posts ont mis en avant l’importance de cette rencontre pour renforcer la cohésion nationale et impliquer la jeunesse dans les décisions qui façonnent leur avenir. La presse locale, notamment Le Matinal, a qualifié cette initiative d’« acte fort » pour le dialogue intergénérationnel, soulignant la volonté du Président de maintenir un lien direct avec les citoyens. Cette rencontre s’inscrit dans la continuité des efforts de Patrice Talon pour promouvoir une gouvernance participative, comme en témoignent ses précédentes audiences avec des leaders religieux et des délégations internationales au Palais de la Marina. Perspectives pour l’avenir Cette rencontre du 28 juillet 2025 marque un tournant dans la relation entre le gouvernement béninois et sa jeunesse. En plaçant l’écoute et le dialogue au cœur de son action, Patrice Talon envoie un message clair : la jeunesse est un partenaire incontournable pour bâtir un Bénin prospère et résilient. Les discussions sur l’emploi, l’accès aux services de base et les réformes électorales ont permis de poser les bases d’une collaboration renforcée. À l’approche de la fin de son second mandat, le Président Talon semble déterminé à laisser un héritage de progrès et d’unité. La jeunesse béninoise, de son côté, est appelée à relever le défi de l’innovation et de l’engagement pour transformer les opportunités en réalités tangibles. Cet échange au Palais de la Marina restera sans doute gravé comme un moment clé dans la construction d’un avenir commun pour le Bénin.
Le dirigeant d’OpenAI, Sam Altman, a livré ses prévisions sur l’avenir du marché de l’emploi à l’ère de l’intelligence artificielle lors de la conférence Capital Framework for Large Banks organisée par la Réserve fédérale américaine. Bien qu’il reconnaisse la difficulté de faire des prédictions précises sur une technologie encore émergente, le créateur de ChatGPT n’hésite pas à annoncer des bouleversements majeurs. Selon le patron d’OpenAI, l’intelligence artificielle va provoquer la disparition complète de certaines catégories professionnelles, tout en créant simultanément de nouveaux secteurs d’activité. Parmi les métiers menacés, il désigne particulièrement les agents de support clientèle comme étant en voie d’extinction. Sam Altman décrit avec précision les défaillances du service client traditionnel : « Auparavant, contacter le service client relevait du parcours du combattant. Entre les menus vocaux interminables, les multiples transferts d’un interlocuteur à l’autre, les incompréhensions répétées et les heures d’attente, l’expérience s’avérait particulièrement frustrante et souvent infructueuse. » À l’inverse, les assistants virtuels dotés d’intelligence artificielle révolutionnent cette expérience. Ces agents numériques agissent avec l’efficacité de professionnels expérimentés, éliminant les désagréments traditionnels. « Désormais, un seul appel suffit, et la demande est traitée automatiquement et complètement », souligne-t-il. Les domaines préservés de l’automatisation Néanmoins, Sam Altman nuance son propos en identifiant des secteurs où l’intervention humaine demeurera indispensable. Dans le domaine médical notamment, malgré les capacités diagnostiques déjà impressionnantes de ChatGPT, il maintient sa préférence pour l’expertise médicale humaine. « La médecine restera largement pratiquée selon les méthodes traditionnelles, avec une supervision humaine constante », précise-t-il. Concernant le développement informatique, le dirigeant observe une transformation plutôt qu’une substitution. Les programmeurs voient leur productivité décupler grâce à l’IA, mais cette amélioration s’accompagne d’une demande croissante en solutions logicielles, maintenant ainsi la nécessité de compétences humaines dans ce secteur.
À l’approche des célébrations du 65e anniversaire de l’indépendance du Bénin, la Côte d’Ivoire a honoré l’invitation de son voisin en dépêchant une délégation militaire à Cotonou. Les quarante membres de cette troupe sont arrivés lundi 28 juillet, prêts à participer au défilé du 1er août 2025. La délégation ivoirienne a atterri à 13 heures sur le sol béninois et a immédiatement entamé les préparatifs en vue des répétitions générales. Dès le mardi 29 juillet, elle rejoindra les contingents nationaux sur le boulevard de la Marina pour les premiers entraînements. Cette participation ivoirienne revêt une importance particulière, car la Côte d’Ivoire demeure pour l’instant le seul pays à avoir confirmé définitivement sa présence parmi les quatre nations invitées. Le Bénin avait également adressé des invitations au Togo, au Ghana et au Niger, dont les réponses officielles se font encore attendre. Cette coopération militaire sous-régionale sera mise en valeur lors des répétitions publiques précédant la cérémonie officielle, offrant au public béninois l’occasion de découvrir la troupe ivoirienne en action avant le grand jour. Le boulevard de la Marina s’apprête ainsi à résonner des pas cadencés de ces soldats venus célébrer l’amitié entre les deux nations.
