À Ngaragba, 500 prisonniers en détention prolongée bénéficient d’avocats commis d’office pour défendre leurs droits.
Israël prépare une offensive d’une intensité inédite à Gaza-ville et presse les habitants d’évacuer, accentuant la crise humanitaire.
Le Sénégal vise une quatrième participation au Mondial. Deux matches décisifs en octobre face au Soudan du Sud et à la Mauritanie.
La Turquie met en garde contre l’arrivée du système israélien Barak MX à Chypre, redoutant une menace pour l’équilibre régional.
Brenda Biya, fille unique du président camerounais, choque en appelant à ne pas voter pour son père lors de la prochaine présidentielle.
Le Bénin accueille un dialogue régional réunissant cinq pays d’Afrique de l’Ouest pour renforcer la paix et la stabilité dans le Golfe de Guinée.
L’Algérie réagit au veto américain à l’ONU sur Gaza. Les combats s’intensifient, aggravant une crise humanitaire majeure pour les civils.
Des proches d’anciens dirigeants sénégalais, dont Amadou Sall et Ibrahima Bâ, sont visés par une enquête financière complexe et médiatisée.
Le Maroc accélère sa transformation économique avec des projets phares à Casablanca, visant à positionner le pays comme un hub entre Europe et Afrique.
Un défaut hydraulique mineur oblige Donald Trump à changer d’hélicoptère lors d’une visite d’État, illustrant la rigueur de ses protocoles de sécurité.
Le Parlement sénégalais adopte deux lois majeures pour moderniser la fiscalité des télécoms et stimuler les investissements dans les secteurs stratégiques.
La France a annoncé vendredi la suspension de sa coopération sécuritaire et antiterroriste avec le Mali, marquant une nouvelle étape dans la dégradation des relations entre l’ex-puissance coloniale et son ancienne colonie. Dans le même temps, Paris a ordonné l’expulsion de deux diplomates maliens, qui doivent quitter le territoire français avant samedi, selon une source diplomatique française reprise par les médias nationaux. Cette décision fait suite à l’arrestation en août à Bamako d’un diplomate français accusé d’espionnage par la junte malienne, accusation formellement démentie par Paris. En riposte, Bamako avait récemment sommé cinq agents de l’ambassade de France de quitter le Mali, lesquels ont finalement quitté le pays le week-end dernier. Ces événements s’inscrivent dans un contexte de relations déjà très tendues depuis les coups d’État militaires de 2020 et 2021 au Mali. Le pays, confronté à une insécurité croissante en raison de la menace terroriste, reproche régulièrement à la France sa gestion de la situation, tout en se tournant de plus en plus vers la Russie pour son assistance sécuritaire. Cette suspension de la coopération sécuritaire alourdit davantage un climat diplomatique fragile, annonçant une nouvelle période de difficultés dans la relation entre Paris et Bamako.
