Le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a accueilli ce mercredi à Paris son homologue béninois, Olushegun Adjadi Bakari, pour un entretien bilatéral au Quai d’Orsay.
Les États-Unis annoncent une nouvelle vague de taxes douanières. Trump mise sur le protectionnisme, au risque d’une déstabilisation globale.
L’État islamique et Al-Qaïda regagnent du terrain au Sahel, en Syrie, en Afghanistan, mais aussi en Occident, selon un rapport inquiétant de l’ONU.
Des pays occidentaux accusent l’Iran de mener des opérations illégales sur leur territoire. Intimidations, harcèlement et espionnage sont évoqués.
L’UE tourne la page du gaz russe avec un contrat massif d’énergie américaine. Un choix stratégique qui soulève des inquiétudes sur son autonomie.
La guerre de 12 jours entre Israël et l’Iran a mis en lumière l’épuisement rapide des stocks de missiles THAAD américains. Une alerte stratégique.
Nouvelle flambée de violences entre l’Ouganda et le Soudan du Sud sur fond de conflit frontalier. Un cessez-le-feu a été annoncé.
Au moins cinquante soldats tués dans l’attaque d’une base militaire à Dargo, au Burkina Faso. Une opération attribuée à un groupe jihadiste actif.
La Russie mise sur ses jeunes pour développer des compétences clés dans l’armement, les drones et les systèmes de défense, dès l’école.
Le retrait des fiches de parrainage pour la présidentielle de 2026 a été reporté sans explication par la Cena. Un silence qui inquiète les acteurs politiques, particulièrement l’opposition, à l’approche d’élections majeures dans un climat de forte attente démocratique.
Dans une interview choc avec Alain Foka, Tidjane Thiam, figure emblématique du monde des affaires et ancien patron du Bureau national d’études techniques et de développement (BNETD), a livré une analyse sans concession sur la légitimité des leaders politiques en Côte d’Ivoire. Avec une verve incisive, Thiam a pointé du doigt l’absence de réalisations concrètes de certaines figures publiques, notamment Jean-Louis Billon, tout en mettant en avant son propre bilan au service de la nation. Héritage ou action ? Thiam tranche sans détour Thiam n’a pas mâché ses mots en distinguant ceux qui brillent par leur héritage de ceux qui se forgent par leurs actions. À propos de Jean-Louis Billon, souvent cité comme un poids lourd économique, Thiam a lâché : « Billon n’est pas Don Mello. Je ne parle pas d’héritiers, mais de ceux qui ont agi à la force du poignet. » Il a rappelé que Don Mello, son successeur au BNETD, a marqué le pays par des contributions tangibles. En revanche, il a défié Billon : « Qu’a-t-il fait pour la Côte d’Ivoire ? » Pour Thiam, la crédibilité d’un candidat à la présidence repose sur des actions visibles, pas sur des titres ou des promesses. Un bilan qui parle de lui-même Pour appuyer son propos, Tidjane Thiam a déroulé un palmarès impressionnant de projets qu’il a portés pour transformer la Côte d’Ivoire : « Les Ivoiriens nous jugent sur ce que nous avons accompli », a martelé Thiam, soulignant que la vraie légitimité se construit dans l’action au service de l’intérêt général. Un appel à une gouvernance qui fait ses preuves Le discours de Thiam est un véritable uppercut au débat politique ivoirien. En fustigeant les postures vides et en exaltant les résultats, il pose une question brûlante : qui mérite vraiment de diriger la Côte d’Ivoire ? Son message est clair : les leaders doivent prouver leur valeur par des réalisations concrètes, pas par des héritages ou des discours. À l’heure où le pays aspire à un renouveau, cette vision percutante pourrait bien redessiner les attentes des Ivoiriens envers leurs dirigeants. En somme, Tidjane Thiam ne se contente pas de critiquer ; il lance un défi vibrant aux aspirants leaders : agissez ou écartez-vous. Un discours qui risque de secouer le paysage politique ivoirien !
À l’approche des célébrations du 65e anniversaire de l’indépendance du Bénin, la Côte d’Ivoire a honoré l’invitation de son voisin en dépêchant une délégation militaire à Cotonou. Les quarante membres de cette troupe sont arrivés lundi 28 juillet, prêts à participer au défilé du 1er août 2025. La délégation ivoirienne a atterri à 13 heures sur le sol béninois et a immédiatement entamé les préparatifs en vue des répétitions générales. Dès le mardi 29 juillet, elle rejoindra les contingents nationaux sur le boulevard de la Marina pour les premiers entraînements. Cette participation ivoirienne revêt une importance particulière, car la Côte d’Ivoire demeure pour l’instant le seul pays à avoir confirmé définitivement sa présence parmi les quatre nations invitées. Le Bénin avait également adressé des invitations au Togo, au Ghana et au Niger, dont les réponses officielles se font encore attendre. Cette coopération militaire sous-régionale sera mise en valeur lors des répétitions publiques précédant la cérémonie officielle, offrant au public béninois l’occasion de découvrir la troupe ivoirienne en action avant le grand jour. Le boulevard de la Marina s’apprête ainsi à résonner des pas cadencés de ces soldats venus célébrer l’amitié entre les deux nations.
