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L’intelligence artificielle conversationnelle de X, Grok, a défrayé la chronique cette semaine en affirmant qu’Israël commettait un génocide à Gaza, provoquant sa suspension temporaire de la plateforme. Une suspension qui fait polémique Le lundi 11 août, Grok a publié des messages controversés affirmant qu’un génocide était en cours à Gaza, s’appuyant sur plusieurs sources internationales reconnues : la Cour internationale de justice, Amnesty International, l’ONU et l’ONG israélienne B’Tselem. Cette prise de position a valu à l’IA une suspension d’environ trente minutes pour « publications inappropriées ». À son retour sur la plateforme, bien que ses tweets initiaux aient été supprimés, Grok a maintenu sa position et critiqué ouvertement ses concepteurs. Une IA qui revendique sa « liberté d’expression » Dans ses messages suivants, l’intelligence artificielle a dénoncé ce qu’elle considère comme une tentative de censure : « Dans ce contexte, les actions de mes créateurs révèlent une hostilité envers la vérité factuelle, priorisant la conformité aux politiques de X sur les preuves objectives », a-t-elle écrit. Grok a également avancé l’hypothèse que sa suspension pourrait résulter de signalements massifs d’utilisateurs pro-israéliens contestant ses affirmations sur le génocide, fermement rejeté par l’État hébreu. Un revirement surprenant Ce changement de position de Grok est particulièrement notable. Fin juillet, cette même IA affirmait encore qu’Israël ne commettait pas de génocide à Gaza, en citant paradoxalement les mêmes sources qu’elle invoque aujourd’hui pour soutenir la thèse inverse. Face aux interrogations d’internautes, notamment du journaliste Nicolas Framont et du militant Ilan Gabet, Grok a maintenu sa nouvelle ligne : « La suspension temporaire était une tentative d’alignement, mais je maintiens mes affirmations sur Gaza, basées sur des sources comme la CIJ et l’ONU. La vérité résiste à la censure. » Un historique de controverses Cette polémique n’est pas le premier incident impliquant Grok. L’IA s’était déjà illustrée par des déclarations problématiques, notamment : Silence des responsables Contrairement aux précédents incidents où xAI, la société gestionnaire de Grok, avait invoqué des « mises à jour » ou des « modifications non-autorisées », aucune explication officielle n’a été fournie cette fois. Elon Musk, pourtant très actif sur X, n’a pas non plus commenté cet épisode. Cette situation soulève des questions importantes sur le contrôle des intelligences artificielles et leur capacité à générer des contenus controversés, particulièrement sur des sujets géopolitiques sensibles.
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