Le Mali et la Guinée ravivent leur coopération. Accès maritime, sécurité, infrastructures : une dynamique qui pourrait redessiner l’équilibre régional.
Les autorités maliennes suspendent TF1 et LCI après un reportage jugé non vérifié. La HAC critique des informations alarmistes.
Les autorités maliennes affirment que Bamako n’est pas menacée, rejetant les alertes occidentales évoquant un risque djihadiste. Elles dénoncent une perception faussée de la situation.
Le Gafi a retiré quatre pays africains, dont le Burkina Faso membre de l’AES, de sa liste grise. Une reconnaissance de leurs progrès contre le blanchiment d’argent.
Trafic de carburant, orpaillage artisanal, racket d’éleveurs : les jihadistes du Jnim étendent leur domination en contrôlant les circuits économiques dans le Mali, le Burkina Faso et le Niger.
Des femmes maliennes dans un car reliant Bamako à Mopti : entre peur, colère et résistance face aux nouvelles règles imposées par les jihadistes.
Huit membres d’une ONG, dont trois ressortissants européens, sont détenus au Burkina Faso dans une enquête pour espionnage, reflétant la tension croissante entre les autorités et les organisations internationales.
Le capitaine Ibrahim Traoré, président de la transition burkinabè, exhorte les Africains à privilégier les médias locaux face aux « médias impérialistes » occidentaux
Au Sahel, le retrait de l’AES de la CPI est salué comme une victoire pour la souveraineté et l’indépendance judiciaire.
Souveraineté judiciaire :
Les trois faucons du Sahel scellent leur rupture avec la CPI
Le passeport biométrique AES est en circulation. Une carte d’identité commune est en préparation pour consolider l’intégration régionale.
La France a annoncé vendredi la suspension de sa coopération sécuritaire et antiterroriste avec le Mali, marquant une nouvelle étape dans la dégradation des relations entre l’ex-puissance coloniale et son ancienne colonie. Dans le même temps, Paris a ordonné l’expulsion de deux diplomates maliens, qui doivent quitter le territoire français avant samedi, selon une source diplomatique française reprise par les médias nationaux. Cette décision fait suite à l’arrestation en août à Bamako d’un diplomate français accusé d’espionnage par la junte malienne, accusation formellement démentie par Paris. En riposte, Bamako avait récemment sommé cinq agents de l’ambassade de France de quitter le Mali, lesquels ont finalement quitté le pays le week-end dernier. Ces événements s’inscrivent dans un contexte de relations déjà très tendues depuis les coups d’État militaires de 2020 et 2021 au Mali. Le pays, confronté à une insécurité croissante en raison de la menace terroriste, reproche régulièrement à la France sa gestion de la situation, tout en se tournant de plus en plus vers la Russie pour son assistance sécuritaire. Cette suspension de la coopération sécuritaire alourdit davantage un climat diplomatique fragile, annonçant une nouvelle période de difficultés dans la relation entre Paris et Bamako.
