Le jeudi 7 août 2025, un policier a comparu devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) pour répondre d’accusations d’abus de fonction dans le cadre d’une affaire d’agression sexuelle.
Selon le dossier, l’agent aurait perçu 300 000 FCFA, sans enregistrement officiel, afin de faciliter la libération d’un suspect arrêté pour agression sexuelle. Les faits remontent à avril 2025. La plaignante affirme avoir été agressée après une sortie à la plage, suivie d’un passage dans un hôtel.
Le mis en cause avait été interpellé par la police, mais aurait été libéré hors procédure, avant de disparaître. Les enquêtes pointent la responsabilité présumée du policier, soupçonné d’avoir permis la fuite du suspect en échange d’un pot-de-vin. L’absence de trace officielle de la somme versée renforce les soupçons de corruption.
Compte tenu de la gravité des faits, la CRIET a décidé de renvoyer l’affaire au 6 novembre 2025 pour la suite des débats.
