La Commission électorale nationale autonome (Céna) a franchi une étape décisive dans le processus électoral en procédant, lundi 17 novembre 2025, à la remise officielle des récépissés définitifs aux deux duos de candidats retenus pour la présidentielle de 2026. La cérémonie, organisée au siège de l’institution sous la présidence de Sacca Lafia, s’est tenue en présence des membres du Conseil électoral et de plusieurs cadres techniques.
Les représentants des deux candidatures validées ont été reçus tour à tour :
- Romuald et Mariam Chabi Talata, pour le duo investi par la mouvance présidentielle ;
- Paul Hounkpè et Judicaël Hounwanou, représentant l’opposition.
La vice-présidente de la République, Mariam Chabi Talata, a réceptionné le récépissé au nom de son binôme, tandis que les candidats du duo Hounkpè–Hounwanou ont également assisté à la formalisation de leur enregistrement.
Un processus de validation méthodique
Dans son allocution, le président de la Céna est revenu sur les différentes étapes techniques et administratives ayant précédé cette validation finale. Il a notamment évoqué :
- l’analyse approfondie des dossiers déposés par les aspirants,
- la vérification du bulletin n°2 du casier judiciaire,
- l’examen des certificats médicaux exigés par le cadre légal en vigueur.
« La Céna a l’honneur aujourd’hui de procéder à la remise des récépissés définitifs aux duos retenus pour les prochaines élections présidentielles », a déclaré Sacca Lafia, saluant la rigueur du processus et l’implication de ses équipes.
Il a également précisé que le tirage au sort déterminant le positionnement des duos sur le bulletin unique sera organisé ultérieurement, à une date qui sera annoncée dans les prochains jours.
Une Céna mobilisée sur plusieurs fronts
Parallèlement au processus présidentiel, la Commission électorale est engagée dans la phase de réception des dossiers de candidatures pour les législatives de janvier 2026. Sacca Lafia a rappelé aux partis politiques l’obligation de déposer leurs dossiers au plus tard mercredi à minuit, précisant qu’aucun retard ne sera toléré.
Cette étape marque l’intensification d’un calendrier électoral particulièrement chargé, alors que le pays se prépare à une année 2026 déterminante sur le plan politique.
