USA : Brigitte Macron contre-attaque en justice

La Première dame de France, Brigitte Macron, a décidé de franchir une étape judiciaire inédite aux États-Unis. Elle présentera devant un tribunal du Delaware des documents officiels pour démontrer qu’elle est bien une femme, dans le cadre d’une action en diffamation engagée contre l’influenceuse américaine Candace Owens. Cette dernière avait alimenté une rumeur selon laquelle Brigitte Macron serait née homme, provoquant une vive controverse internationale.

Son avocat, Me Tom Clare, a confirmé que sa cliente fournirait des preuves photographiques et médicales afin de rétablir la vérité. Une démarche éprouvante, mais jugée nécessaire par l’équipe juridique de la Première dame, qui entend mettre un terme aux spéculations persistantes. Ces éléments devraient constituer des preuves recevables pour le tribunal, appelé à déterminer si les propos en cause relèvent de la liberté d’expression ou s’ils franchissent le seuil de la diffamation portant atteinte à la réputation.

L’affaire soulève une nouvelle fois la question des conséquences judiciaires des rumeurs propagées en ligne. Selon les juristes, le dossier devra être examiné à l’aune du principe d’« actual malice », qui exige de démontrer l’intention malveillante ou la négligence de l’auteur dans la diffusion de fausses informations concernant une personnalité publique.

À l’origine de cette procédure, Candace Owens, figure médiatique conservatrice américaine, avait affirmé publiquement que Brigitte Macron serait en réalité « Jean-Michel Trogneux », confondant la Première dame avec son frère. Relayée massivement sur les réseaux sociaux, cette déclaration a franchi les frontières et affecté l’image du couple présidentiel français. Estimant que ces accusations portaient gravement atteinte à leur intégrité et à leur réputation, Brigitte et Emmanuel Macron ont choisi de saisir la justice américaine.

L’issue du procès pourrait constituer un précédent en matière de responsabilité des influenceurs et personnalités publiques dans l’espace numérique. Elle sera suivie de près, tant en France qu’aux États-Unis, où la ligne de démarcation entre liberté d’expression et diffamation reste un terrain juridique sensible.

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