À l’approche des élections générales prévues en 2026, la Direction Générale des Impôts (DGI) met en garde les futurs candidats : aucun dossier de candidature ne sera accepté sans la présentation d’un quitus fiscal valide. Ce document, qui atteste de la régularité fiscale de chaque prétendant, doit désormais être demandé exclusivement en ligne via la plateforme officielle (https://quitus.impots.bj).
Cette exigence vise à garantir que tous les candidats aux fonctions électives soient en règle vis-à-vis de leurs obligations fiscales. Pour obtenir le quitus, les intéressés doivent répondre à plusieurs conditions strictes. Ils doivent notamment être à jour du paiement des impôts fonciers, qu’ils concernent les terrains bâtis ou non bâtis, ainsi que de l’impôt sur le revenu foncier, de la taxe sur les véhicules à moteur (TVM), des impôts professionnels, de la patente et de l’impôt sur le revenu.
Les salariés doivent, quant à eux, fournir une fiche de paie récente datant de moins de trois mois. Le dossier de demande doit également comporter des informations personnelles précises, telles que le nom, les prénoms, la profession, le numéro de téléphone et l’adresse électronique. La DGI insiste sur un point essentiel : la situation fiscale du contribuable doit être soldée à zéro franc au 31 décembre 2024.
Par ailleurs, l’administration fiscale prévient que les contribuables dont certains biens n’ont jamais été déclarés doivent impérativement se rapprocher des centres fiscaux compétents afin de régulariser leur situation avant d’entamer toute démarche. Cette mesure s’inscrit dans une volonté de transparence et de rigueur, afin de renforcer la crédibilité du processus électoral et d’éviter toute candidature entachée d’irrégularités fiscales.
