Le 2 septembre 2025, un jury du comté de Los Angeles a rendu un verdict unanime en faveur de la rappeuse Cardi B dans une affaire d’agression civile intentée par Emani Ellis, une ancienne agente de sécurité. Cette dernière accusait la star de l’avoir agressée en février 2018 dans un cabinet médical de Beverly Hills, alors que Cardi B était enceinte et n’avait pas encore révélé sa grossesse.
Emani Ellis alléguait que Cardi B l’avait griffée au visage avec un ongle et lui avait craché dessus, entraînant des blessures nécessitant une intervention chirurgicale et des séquelles émotionnelles. Elle affirmait également avoir perdu son emploi en raison de l’attention médiatique suscitée par l’incident.

Cardi B a nié ces accusations, expliquant que l’échange avait été purement verbal et motivé par des préoccupations de confidentialité liées à sa grossesse. Elle a précisé qu’Ellis l’avait suivie jusqu’à son rendez-vous médical et semblait la filmer, ce qui avait exacerbé la situation. Deux témoins, dont un réceptionniste présent sur les lieux, ont corroboré la version de la rappeuse.
Après moins d’une heure de délibération, le jury a estimé qu’Ellis n’avait pas apporté de preuves suffisantes pour étayer ses allégations d’agression, de négligence ou de préjudice émotionnel.
À l’issue du procès, Cardi B a exprimé sa gratitude envers ses avocats et le jury, tout en mettant en garde contre les poursuites frivoles. Elle a également demandé à ses fans de ne pas harceler Emani Ellis ou sa famille sur les réseaux sociaux.
Cette affaire, largement médiatisée, a attiré l’attention du public sur les questions de confidentialité, de sécurité et de responsabilité dans le cadre des interactions entre célébrités et personnel de sécurité.
