Le groupe chinois Kibing a présenté, le 26 août à Alger, son ambitieux projet « Algeria Solar Glass Project », lors d’une réunion organisée par le ministère de l’Énergie. Cette initiative vise à doter le pays d’une unité de production locale de verre solaire et à renforcer son industrie énergétique.
Un projet industriel d’envergure
Selon le communiqué officiel, le projet prévoit la mise en place d’une usine capable de produire 1,53 million de tonnes de verre solaire par an, ainsi qu’une installation de traitement de sable siliceux estimée à 1,08 million de tonnes annuelles. À terme, près de 3 000 emplois directs devraient être créés.
Un investissement inscrit dans une dynamique régionale
L’Algérie s’inscrit ainsi dans la stratégie de Pékin en Afrique du Nord, où la Chine multiplie ses investissements dans l’énergie et les infrastructures, du Maroc à l’Égypte. L’initiative algérienne vise à renforcer la chaîne de valeur locale des énergies renouvelables, en soutenant la production de matériaux stratégiques pour le solaire.
Cadre légal et retombées économiques
Conforme aux standards industriels et environnementaux, le projet s’inscrit dans la stratégie nationale de développement des énergies renouvelables. La participation de fournisseurs locaux est envisagée afin de maximiser les retombées économiques et de consolider l’autonomie du pays dans le domaine du verre solaire.
Pour Alger, il s’agit d’une étape clé dans la montée en puissance de son secteur énergétique et industriel, tout en consolidant son partenariat stratégique avec la Chine.
